Le netlinking, c'est quoi ?
Un lien, c'est un mot cliquable sur un autre site qui mène au vôtre. Votre fournisseur qui vous cite parmi ses revendeurs, le club de foot que vous sponsorisez, un article de la presse locale sur votre ouverture : chacun de ces liens dit à Google que d'autres connaissent votre entreprise.
Google additionne ces recommandations et en tire une forme de confiance : l'autorité de votre site. À contenu égal, le site qui a le plus d'autorité passe devant. Le netlinking (on dit aussi « backlinks » ou « liens entrants ») désigne tout le travail qui consiste à obtenir ces liens.
Ce travail vient en dernier. Un site lent, mal construit ou sans pages sur vos services ne profitera presque pas de nouveaux liens. On commence donc par le site et par votre fiche Google, puis on s'occupe des liens. Pour le reste du référencement, voyez notre guide du référencement sur Google.
Ce qui fait un bon lien
Tous les liens ne se valent pas. On juge un lien sur trois critères :
- Il vient de près de chez vous. Le site de votre commune, d'une association locale, d'un commerce voisin.
- Il est lu par de vraies personnes. Un site qui a des visiteurs, pas une page oubliée que personne n'ouvre.
- Il parle de votre métier. Une fédération du bâtiment pour un chauffagiste, un portail immobilier pour une agence.
Un critère est le minimum. Deux, c'est un bon lien. Les trois réunis, c'est le meilleur que vous puissiez obtenir.
Le mot sur lequel porte le lien compte aussi. Si tous vos liens disent exactement « plombier Braine-le-Comte », Google y voit une manipulation. La règle qu'on suit : environ 70 % des liens portent votre nom ou l'adresse de votre site, et 30 % au plus le mot-clé visé.
Combien de liens avez-vous aujourd'hui ?
Avant d'en chercher de nouveaux, il faut savoir où vous en êtes. Le bon outil est gratuit : la Search Console de Google, dans la rubrique « Liens ». Elle montre les sites que Google connaît et qui pointent vers le vôtre.
Les outils payants du marché voient souvent moins que Google, surtout pour un site jeune ou peu cité. Chez un de nos clients, une agence immobilière, un outil tiers ne trouvait que deux sites qui pointaient vers lui. La Search Console, elle, montrait 38 liens venant de quatre sites bien réels. Un outil tiers sert à juger la qualité d'un site, pas à compter vos liens.
Où trouver des liens quand on est une PME belge
Dans l'ordre où on les cherche, du plus simple au plus long à obtenir :
- Les sites qui parlent déjà de vous sans lien. Tapez le nom de votre entreprise entre guillemets dans Google. Un fournisseur, un partenaire ou un ancien article vous cite peut-être sans lien : il accepte en général volontiers d'en ajouter un.
- Vos fournisseurs et vos partenaires. Beaucoup ont une page « revendeurs », « installateurs agréés » ou « partenaires ».
- Les annuaires belges. Pages d'Or, Infobel, et surtout les annuaires de votre métier. Revendiquez d'abord les fiches qui existent déjà à votre nom, plutôt que d'en créer une deuxième : vos coordonnées doivent être identiques partout, au caractère près.
- Votre commune, la chambre de commerce, votre fédération. Une adhésion ou une inscription donne souvent une fiche avec un lien.
- Le club ou l'association que vous soutenez. Un sponsoring local apporte presque toujours un logo et un lien.
- La presse locale. Une ouverture, un anniversaire, un chantier remarquable : un journaliste local cherche ce genre d'histoire.
Un lien peut aussi pointer vers votre fiche Google, pas seulement vers votre site. Pour une entreprise locale, c'est une bonne idée de mélanger les deux.
Acheter des liens : quand c'est utile
Dans certains marchés très disputés, les liens gratuits ne suffisent pas. Il existe des plateformes où des sites publient un article contre paiement, avec un lien vers le vôtre. C'est légitime à trois conditions :
- Des sites qui parlent de votre secteur, pas des blogs fourre-tout.
- Un rythme lent : un à deux liens par mois. Des dizaines de liens arrivés en quelques jours paraissent artificiels, et peuvent faire reculer la page qu'ils devaient aider.
- Une vérification de chaque article : un article que Google n'a pas indexé ne transmet rien. On contrôle qu'il apparaît bien dans Google, et sinon on demande à la plateforme de corriger.
Chez Fluxcore, ce budget est toujours prévu à part dans le devis, et seulement quand votre marché l'exige.
Ce qui fait plus de mal que de bien
Certaines pratiques promettent des résultats rapides et finissent par coûter cher :
- Les liens achetés en masse, des dizaines ou des centaines par mois.
- Les réseaux de faux sites créés uniquement pour faire des liens.
- Les ancres exactes partout, ce mot-clé répété sur chaque lien.
Un site peut aussi recevoir des liens toxiques sans les avoir demandés, par exemple après un piratage ou à cause de sites de spam qui copient tout le web. Google permet de les désavouer : on lui transmet la liste des sites dont on ne veut pas que les liens comptent. Pour un artisan que nous suivons, on a désavoué 1 491 sites de spam le 30 octobre 2026.
Ce qu'on fait chez Fluxcore
On relève d'abord vos liens dans la Search Console, on retire ou on désavoue ce qui vous nuit, puis on cherche les liens qui vous reviennent naturellement : fournisseurs, partenaires, annuaires belges, presse de votre région. Si votre marché demande davantage, on vous le dit et on le prévoit au devis.
