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Publicité en ligne pour PME belge : Google, Meta, LinkedIn en 2026

Tu hésites entre Google Ads, Meta Ads et LinkedIn ? Tu as déjà testé et tu as l'impression d'avoir brûlé du budget ? Ce guide te donne le cadre complet : plateforme par métier, budgets réels, ROI attendu, erreurs à éviter.

Par Bryan Saeijs12 mai 202614 min de lecture
Publicité en ligne pour PME belge : Google, Meta, LinkedIn en 2026
Google capture l'intention, Meta crée la demande, LinkedIn cible les décideurs. La bonne combinaison dépend de ton métier.

La publicité en ligne, c'est le seul endroit où tu peux dépenser 1 200€ par mois pour, au final, rendre Mark Zuckerberg encore plus riche que toi.

La majorité des patrons de PME belges que je rencontre ont déjà testé la publicité en ligne. Et la majorité est déçue.

Ils ont dépensé 1 000€, 3 000€, parfois 8 000€. Ils ont eu des clics. Quelques appels peut-être. Mais aucune certitude que ça a rapporté. Quand je leur demande leur ROAS, leur taux de conversion ou leur coût par lead, ils répondent par un silence gêné.

Ce n'est pas leur faute. Personne ne leur a expliqué le cadre. Ils ont activé une campagne parce qu'un commercial Google les a appelés, ou parce que leur neveu leur a dit que Meta Ads marche. Pas un mot sur le tracking, le ciblage ou la landing page. Résultat normal.

La publicité en ligne ne marche pas par magie. Elle marche par système. Le système, c'est plateforme + audience + offre + tracking + itération.

Cet article te donne le système complet pour une PME belge en 2026. On va parler des 4 plateformes principales, des budgets réels, du ROI à attendre, et surtout des erreurs qui transforment un budget pub en don à Google et Meta.

80%

des PME qui lancent des ads sans cadre arrêtent en moins de 6 mois

Source : Observation Fluxcore, 2025

Pourquoi 80 % des PME échouent sur Google Ads et Meta Ads

Avant de parler des plateformes, il faut comprendre pourquoi ça rate si souvent. Sur les comptes que j'audite, je retrouve toujours les mêmes 5 patterns.

  • Erreur 1 : pas de tracking sérieux. Le compte tourne, mais aucune conversion n'est mesurée correctement dans Google Tag Manager ou GA4. L'algorithme Smart Bidding n'a aucune donnée pour optimiser. Il devine, et il devine mal.
  • Erreur 2 : mauvaise plateforme pour le métier. Un avocat qui fait du Meta Ads pour générer des dossiers de divorce, c'est une mauvaise allocation. Un décorateur d'intérieur qui fait du Google Ads search, idem. Chaque plateforme a sa logique : intent capture ou demand generation.
  • Erreur 3 : budget trop faible. En dessous d'un certain seuil, l'algorithme n'a pas assez de signal pour optimiser. Le coût par clic explose. Piège classique : "je teste avec 200€ pour voir", et le test ne montre rien d'autre qu'un compte sous-alimenté.
  • Erreur 4 : landing page déconnectée. Tu paies un clic 4€ pour atterrir sur une page d'accueil générique qui parle de l'histoire de l'entreprise. Le visiteur ne trouve pas ce qu'il cherche en 3 secondes, il repart. Multiplie par 200 clics : 800€ partis pour rien.
  • Erreur 5 : pas d'itération. Le compte est lancé, et personne ne le regarde plus. La publicité en ligne en 2026 demande un suivi hebdomadaire au minimum. Sans itération, le compte déroule sur ses pires hypothèses pendant 3 mois.

Compte ads sans cadre

  • Aucune conversion trackée en server-side
  • Smart Bidding qui devine à l'aveugle
  • Budget saupoudré sur 3 plateformes
  • Trafic envoyé sur la homepage
  • Compte non revu depuis 3 mois

Compte ads instrumenté

  • Conversion API + Enhanced Conversions actives
  • Smart Bidding nourri par 30+ conversions/mois
  • 1 plateforme prioritaire au seuil utile
  • Landing dédiée par campagne, 1 CTA clair
  • Revue hebdo, itération créative + audience

Ces 5 erreurs comptent pour la quasi-totalité des comptes en perte. La bonne nouvelle : aucune n'est fatale. Toutes se corrigent avec un cadre clair. Le reste de cet article te donne ce cadre.

Les 4 plateformes pub pour une PME belge

Il existe une vingtaine de plateformes publicitaires actives, mais pour une PME belge avec un budget de 1 000€ à 5 000€/mois, le choix utile se résume à 4 : Google Ads, Meta Ads, LinkedIn Ads, et en option YouTube ou TikTok selon le secteur.

PlateformeLogiqueCible idéaleCPC moyen BE
Google AdsIntent capturePME services, urgences, B2B local1€ à 4€
Meta AdsDemand generationB2C visuel, e-commerce, artisans0,5€ à 3€
LinkedIn AdsB2B cibléConsulting, SaaS, services premium8€ à 15€
YouTube / TikTokNotoriété + nicheMarques vidéo-natives0,01€ à 0,05€/vue

Google Ads : capter l'intention chaude

Google Ads cible des gens qui te cherchent activement. Quelqu'un qui tape "plombier urgence Liège" est en train de prendre une décision d'achat dans les 24h. C'est la plateforme reine de l'intent capture.

Les formats principaux : Search (annonces texte sur la page de résultats), Display Network (bannières sur les sites partenaires), Google Shopping (catalogue produit pour les e-commerces), YouTube Ads (vidéo), Performance Max (campagne tout-en-un boostée par l'algorithme).

Pour une PME services, c'est généralement Search en priorité. Performance Max peut prendre le relais quand le compte a 30+ conversions/mois pour nourrir l'algorithme. Avant ce volume, Performance Max est une boîte noire qui brûle du budget sur du Display non qualifié.

On détaille toute la mécanique dans notre guide Google Ads pour PME.

Meta Ads (Facebook + Instagram) : créer la demande

Meta Ads cible des gens qui ne te cherchent pas. Ils scrollent leur feed, ils voient ta pub, ils s'arrêtent ou ils ne s'arrêtent pas. C'est la plateforme reine de la demand generation.

Ça marche très bien quand ton produit ou service est visuel (décoration, BTP, restauration, mode, événementiel) ou quand l'achat n'est pas planifié (impulsion, découverte, cadeau). Ça marche moins bien pour les services techniques ou juridiques qui se cherchent sur Google.

Les outils principaux : ciblage démographique et intérêts, audience custom (constituée à partir de ta base clients ou des visiteurs du site), audience similaire (lookalike, étendue automatiquement à partir d'une audience custom de qualité), retargeting (visiteurs du site qui repassent), Conversion API (tracking server-side pour contourner iOS 14+).

Notre guide Meta Ads pour artisans et commerçants rentre dans le détail des audiences et des créatives qui convertissent en Belgique.

LinkedIn Ads : viser les décideurs B2B

LinkedIn Ads est la plateforme reine du B2B premium. Tu peux cibler par poste, par entreprise, par secteur, par ancienneté. Tu peux exclure les profils étudiants ou les concurrents. C'est un niveau de précision que Google et Meta n'atteignent pas.

Le piège : c'est cher. Le CPC moyen sur LinkedIn Belgique en 2026 tourne entre 8€ et 15€ (versus 1€ à 4€ sur Google et Meta). Et le CPM grimpe vite. Ça veut dire qu'il faut un panier moyen élevé (5 000€+) ou une LTV solide pour rentabiliser.

Les formats utiles : Sponsored Content (post sponsorisé), Message Ads (anciennement InMail), Lead Gen Forms (formulaire intégré, ultra-haute conversion), Conversation Ads (parcours interactif).

Pour un cabinet de consulting, un SaaS B2B, ou une agence qui cible des CMO ou des directeurs financiers, LinkedIn est imbattable. Pour un artisan ou un commerce local, c'est rarement le bon choix.

YouTube, TikTok, Pinterest : les niches qui montent

YouTube Ads est techniquement géré depuis Google Ads. Pertinent pour les marques qui ont du contenu vidéo et veulent travailler la notoriété locale ou éducative. Le CPM est très bas, le CPV (coût par visionnage) aussi, mais l'attribution est compliquée.

TikTok Ads marche bien pour les marques qui parlent à une audience plus jeune (mode, beauté, restauration, événementiel) et qui ont la capacité de produire du contenu vidéo natif. Si tu n'as pas de capacité de prod vidéo, oublie.

Pinterest Ads est une niche sérieuse pour la décoration, le mariage, le DIY, le voyage. Audience principalement féminine, intention d'achat différée mais réelle. Sous-exploité en Belgique.

Quel budget minimum pour des ads qui marchent en 2026

La question revient à chaque discovery call. Voici les seuils utiles, fondés sur les comptes qu'on gère et qu'on audite chez Fluxcore.

Google Ads Search800€ à 1 500€

Sous 500€ : Smart Bidding sous-alimenté, CPC explose.

Meta Ads600€ à 1 200€

50 conversions / ensemble / 7 jours pour sortir de l'apprentissage.

LinkedIn Ads1 500€ à 2 500€

CPC 8€ à 15€. Réservé aux paniers B2B 5 000€+.

Google Ads Search : seuil utile = 800€ à 1 500€/mois de média. En dessous de 500€, tu n'as pas assez de clics pour que Smart Bidding optimise. Au-dessus de 1 500€, tu commences à saturer les mots-clés principaux en zone locale et il faut élargir le ciblage géo ou sémantique.

Meta Ads : seuil utile = 600€ à 1 200€/mois de média. La phase d'apprentissage Meta demande 50 conversions par ensemble de publicités en 7 jours. Sous 600€, ton compte reste en apprentissage permanent et le coût par conversion gonfle.

LinkedIn Ads : seuil utile = 1 500€ à 2 500€/mois. Le CPC élevé rend les budgets inférieurs inefficaces : sous 1 000€, tu n'auras pas assez de volume pour mesurer quoi que ce soit.

À ces budgets média, il faut ajouter les frais de gestion (interne ou agence) et la production de créatives. Compte 30 à 50 % du budget média en frais annexes pour une gestion sérieuse. Pour le détail complet par plateforme, on a publié un guide des coûts de la publicité en ligne en Belgique.

Mon seuil personnel

Quand un prospect me dit "j'ai 300€/mois pour Google Ads", je lui propose autre chose. SEO local, fiche Google Business Profile, contenu. Avec 300€/mois, on n'achète pas un canal d'acquisition, on achète une expérimentation. Et l'expérimentation n'apporte pas de clients.

Comment choisir entre Google Ads et Meta Ads

La question la plus posée. Voici le framework que j'utilise en discovery call.

Question 1 : tes prospects te cherchent-ils sur Google ?

Tape ton métier suivi de ta ville. Regarde le volume de recherches sur Google Keyword Planner ou Ahrefs. Si "plombier Bruxelles" fait 5400 recherches/mois et que tu vends ce service, Google Ads est ta priorité n°1.

Si ton produit ou service n'est pas cherché activement (par exemple "kit de cuisine asiatique à livrer" ou "décoration murale bohème"), Meta Ads sera plus rentable. Tu vas créer la demande au lieu de la capter.

Question 2 : ton offre est-elle visuelle ou textuelle ?

Un parquet point de Hongrie, une coiffure de mariage, un plat signature : c'est visuel. Meta Ads et Instagram sont parfaits pour montrer le résultat avant achat.

Un audit comptable, une consultation juridique, une étude d'urbanisme : c'est textuel et rationnel. Google Ads et LinkedIn sont mieux adaptés.

Question 3 : ton cycle d'achat est-il court ou long ?

Cycle court (urgence plombier, dépannage informatique, restauration) : Google Ads Search bat tout. Le client cherche maintenant et achète dans la journée.

Cycle long (refonte de site web, achat immobilier, audit organisationnel) : Meta et LinkedIn sont meilleurs pour nourrir l'audience pendant les semaines de réflexion, avec du retargeting et du contenu.

Question 4 : c'est du B2C, du B2B local ou du B2B premium ?

B2C local (artisan, restaurant, commerce) : Google + Meta en combo. Google capture les recherches actives, Meta nourrit la notoriété locale.

B2B local (comptable PME, électricien d'entreprise, fiduciaire) : Google Ads en priorité, Meta en complément de notoriété.

B2B premium (consulting, SaaS B2B, services aux grandes entreprises) : LinkedIn Ads en priorité, Google en complément.

Pour creuser la décision entre intent capture et demand generation, lis aussi notre cluster cross-theme SEO vs publicité : que choisir pour une PME.

Le ROI réaliste à attendre par plateforme

Soyons concrets. Voici les fourchettes de ROAS (Return On Ad Spend) que je constate sur les comptes PME belges bien gérés en 2026. Le ROAS, c'est le chiffre d'affaires généré divisé par le budget pub.

Google Ads Search : 3x à 8x. Sur un compte mature avec tracking propre, landing page optimisée et itération hebdomadaire. Les comptes mal gérés tournent entre 1x et 2x (donc en perte si on compte les frais).

Meta Ads : 2x à 5x. Plus volatil que Google car la demande est créée, pas captée. Les bonnes campagnes Meta peuvent dépasser Google sur des produits visuels e-commerce, mais elles demandent un travail créatif constant.

LinkedIn Ads : 1.5x à 3x en ROAS direct, mais avec une LTV beaucoup plus élevée. Un lead LinkedIn vaut souvent 10 à 50 fois plus qu'un lead Meta sur du B2B premium. Le ROAS apparent est plus bas mais la réalité long terme est meilleure.

Performance Max : 4x à 10x sur les e-commerces matures. Mais 0.5x à 2x sur les services PME avec peu de conversions. La plateforme n'est pas universelle.

Important : ces chiffres supposent que tu mesures correctement le ROAS. La majorité des PME ne le mesure pas. Elles regardent les dépenses, pas le revenu attribuable. Sans tracking propre, tout ROAS annoncé par un commercial Google ou Meta est de la fiction.

3-8x

ROAS réaliste Google Ads Search sur un compte PME belge bien instrumenté

Source : Comptes Fluxcore audités, 2025-2026

Le ROAS n'est pas une promesse de la plateforme. C'est un résultat de la combinaison offre + tracking + landing + créative + itération. Change un seul élément, le ROAS bouge.

7 erreurs qui brûlent du budget en ads

Les patterns récurrents sur les comptes que j'audite. Si tu en coches 2 ou plus, ton compte sous-performe.

  • Pas de Conversion API ni de Enhanced Conversions. En 2026, le tracking client-side seul a perdu 20 à 40 % de signal à cause d'iOS 14+, des adblockers et du consent banner. Sans tracking server-side, tu pilotes à l'aveugle.
  • Performance Max activé dès le jour 1 sans données historiques. L'algorithme part dans tous les sens. Il brûle du budget sur Display non qualifié. Commence par Search, accumule 30+ conversions, puis active Performance Max.
  • Aucun A/B test sur les créatives Meta. Un seul visuel par campagne, changé tous les 3 mois. L'algorithme Meta a besoin de 3-5 variantes pour optimiser. Sans variantes, la fatigue créative arrive en 4 semaines et le CPM explose.
  • Mots-clés en broad match sans négatifs. Le broad match capture tout, y compris les recherches non pertinentes ("plombier salaire", "plombier formation"). Sans liste de mots-clés négatifs, tu paies pour des clics qui ne convertiront jamais.
  • Landing page = homepage générique. Le visiteur cherche un service précis et atterrit sur une page qui parle de l'histoire de l'entreprise. Il repart en 4 secondes. Chaque campagne devrait avoir sa propre landing page avec un seul CTA.
  • Pas de retargeting. 95 % des visiteurs ne convertissent pas au premier passage. Sans retargeting, tu paies pour les attirer une fois, puis tu les oublies. Le retargeting bien fait double souvent les conversions globales.
  • Compte non revu pendant des mois. Le marché bouge, les concurrents enchérissent, les saisons changent. Un compte ads non touché pendant 2 mois sous-performe de 20-40 % par rapport à un compte revu chaque semaine.

Le piège Performance Max

Sur un compte PME services qui sort moins de 30 conversions/mois, Performance Max reste une boîte noire qui brûle 30 à 50 % du budget sur du Display non qualifié. Démarre toujours en Search classique, accumule les conversions, et bascule sur PMax quand tu peux nourrir l'algorithme.

Si tu reconnais ton compte, on peut faire un diagnostic gratuit : tu réponds à quelques questions en 2 minutes, puis un expert regarde le tracking, les campagnes, les conversions, et te recontacte pour te dire où est l'hémorragie.

Pattern type : un artisan local visuel et la combinaison Google + Meta

Prenons un cas générique qu'on rencontre régulièrement : un artisan ou une PME services local (parqueteur, salon de coiffure, restaurateur, décorateur). 3 à 10 employés, quelques chantiers ou clients par mois, 80 % du chiffre d'affaires via le bouche-à-oreille.

Le départ classique : pas de site convaincant, pas de publicité, aucune visibilité hors réseau immédiat. Beaucoup de créneaux libres dans l'agenda, mais zéro entonnoir pour les remplir.

L'approche qu'on déploie sur ce profil : commencer par un site qui montre le métier en photo (offre visuelle = parfait pour Meta), optimiser la fiche Google Business Profile pour capter les recherches locales (offre cherchée = parfait pour Google), puis lancer un combo Google Ads Search + Meta Ads retargeting en phase 2.

La logique est simple : Google capture les requêtes intentionnelles (« parqueteur Bruxelles », « coiffeur mariage Liège »), Meta retargete les visiteurs du site qui n'ont pas encore demandé de devis. La fiche Google Business génère les appels locaux directs. Trois canaux qui se renforcent.

Le pattern est réplicable pour toute PME services local visuel. Tu peux voir des cas concrets dans notre portfolio client.

Comment commencer sans brûler de budget

Voici la séquence que je recommande à une PME qui débute en publicité en ligne, ou qui veut repartir proprement après une mauvaise expérience.

Étape 1 : audit du tracking. Avant de lancer quoi que ce soit, vérifie que Google Tag Manager, GA4, le pixel Meta et les conversions importantes (formulaire, appel, devis, achat) sont correctement instrumentés. Sans ça, tout le reste est de la fiction.

Étape 2 : choix de la plateforme prioritaire. Une seule. Pas trois en parallèle. La plateforme qui correspond à ta logique d'achat principale (intent capture ou demand generation).

Étape 3 : landing page dédiée. Une page qui correspond à l'annonce, avec une seule promesse claire, un seul CTA, des preuves sociales (avis, photos chantiers, certifications) et un formulaire court.

Étape 4 : campagne pilote sur 6-8 semaines. Budget média contrôlé (au seuil utile minimum), suivi hebdomadaire, ajustements semaine 2-4-6.

Étape 5 : décision à 8 semaines. Si ROAS positif et CPL inférieur à ton seuil de rentabilité, on scale. Sinon, on analyse où est la fuite et on corrige (offre, audience, créative, landing). Pas de "on continue en croisant les doigts".

Pour la mise en place complète, on propose un accompagnement publicité en ligne (Google Ads et Meta Ads) intégré avec ton site, ton tracking et ton CRM. Le pricing complet est sur la page tarifs.

Combiner ads et SEO : la stratégie qui scale

La publicité payée seule a une limite. Le jour où tu arrêtes les ads, le flux de leads s'arrête aussi. C'est pour ça que je recommande toujours de combiner ads et SEO sur le moyen-long terme.

La logique : les ads donnent des résultats rapides (3-8 semaines), le SEO donne des résultats lents (3-9 mois) mais durables. Quand le SEO commence à générer du trafic organique, on peut réduire le budget ads sur les mots-clés où on se positionne en organique, et réallouer ce budget sur d'autres mots-clés ou sur Meta.

L'autre synergie : les données ads alimentent le SEO. Les mots-clés qui convertissent le mieux en ads sont ceux à prioriser en SEO. Les pages qui convertissent le mieux en ads sont celles à optimiser pour le ranking organique.

Pour creuser cette stratégie combinée, on a rédigé un pillar dédié : SEO pour PME belge : le guide 2026. Et pour le tracking propre qui permet de mesurer les deux canaux, on propose un service analytics et tracking.

Certifications Fluxcore

Fluxcore est Google Partner et Meta Blueprint certifié. Concrètement, ça veut dire que nos comptes ads sont audités régulièrement par Google et Meta, et qu'on accède aux bêta-tests des nouvelles fonctionnalités avant le grand public. Plus de détails sur le profil de Bryan Saeijs.

Le cadre RGPD et le consent banner en Belgique

Depuis 2024, l'APD (Autorité de protection des données) belge est plus stricte sur le consent banner et le tracking publicitaire. Quelques points pour rester en règle.

Le consent banner doit être clair, avec un bouton "Tout refuser" aussi visible que "Tout accepter". Pas de dark patterns. Pas de bouton caché. Pas de pré-coché.

Côté Google, active Consent Mode v2 dans Google Tag Manager. Ça permet de continuer à mesurer des conversions modélisées même quand l'utilisateur refuse le consent, sans casser la conformité RGPD.

Côté Meta, configure Conversion API (CAPI) avec hachage côté serveur des données personnelles. Le tracking server-side est plus robuste face aux blocages navigateur et à iOS 14+.

Tu n'as pas besoin de devenir expert RGPD. Mais tu as besoin que ton site et tes campagnes soient configurés par quelqu'un qui sait ce qu'il fait. Sinon, la prochaine plainte APD peut coûter cher.

Quiz : ton compte ads est-il prêt à scaler ?

5 questions rapides pour situer ton niveau de maturité publicitaire avant de lancer ou de scaler un budget média.

Test maturité ads PME

1/5

Quel est le budget média minimum honnête sur Google Ads Search en 2026 ?

FAQ Publicité en ligne pour PME belge

Combien minimum pour Google Ads en Belgique ?

En dessous de 400€ à 500€ de média par mois, tu n'as pas assez de volume pour que l'algorithme Smart Bidding optimise correctement. Pour une PME belge sérieuse, le seuil utile est plutôt 800€ à 1 500€/mois en média + un budget de gestion. En dessous, le compte tourne en sous-régime et tu paies plus cher chaque clic.

Faut-il Google Ads ou Meta Ads pour une PME ?

Si tes prospects te cherchent activement (plombier, avocat, comptable, dépannage), Google Ads est prioritaire car il capture une intention déjà chaude. Si ton produit est visuel ou ton service ne se cherche pas activement (décoration, restaurant, événementiel, e-commerce mode), Meta Ads est plus efficace pour créer la demande. La plupart des PME finissent par combiner les deux.

Combien de temps avant des résultats sur les ads ?

Sur Google Ads, on a des données exploitables dès la 2e semaine et un compte stable à 4-6 semaines. Sur Meta Ads, la phase d'apprentissage prend 7 à 14 jours et il faut 50 conversions par ensemble de publicités pour sortir du mode test. Donc 1 mois pour un premier signal honnête, 3 mois pour un avis fiable.

Faut-il vraiment passer par une agence pour ses ads ?

Pas obligatoirement. Si tu as le temps de te former 20-30 heures et de monitorer chaque semaine, tu peux gérer un compte simple. Mais entre les erreurs de ciblage, les enchères mal posées et les conversions mal trackées, beaucoup de patrons brûlent 3 000€ à 5 000€ avant d'admettre qu'une agence aurait fait mieux. Le bon critère : ton CPL via agence (frais inclus) doit être plus bas que ton CPL en gestion solo.

Performance Max c'est bien ou pas ?

Performance Max marche très bien pour les e-commerces avec un catalogue propre et beaucoup de conversions. Pour une PME services avec 5-10 leads par mois, c'est souvent une boîte noire qui brûle du budget sur le Display Network. La recommandation 2026 : Search classique d'abord pour contrôler, Performance Max quand on a 30+ conversions/mois pour nourrir l'algorithme.

Les ads sont-elles encore rentables avec iOS 14+ et les règles RGPD ?

Oui, mais le tracking est plus fragile qu'avant. La solution n'est pas de revenir à l'instinct mais de mettre en place une mesure server-side : Conversion API côté Meta, Enhanced Conversions côté Google, GA4 bien configuré. Sur des comptes correctement instrumentés en 2025-2026, le ROAS récupère 85-95% de la visibilité pré-iOS 14.

Quelle plateforme pour une PME B2B en Belgique ?

Pour du B2B premium (consulting, SaaS, services aux entreprises), LinkedIn Ads bat tous les autres canaux sur la qualité du lead, malgré un coût par clic 5 à 10 fois supérieur. Pour du B2B local plus généraliste (comptable, fiduciaire, électricien d'entreprise), Google Ads reste plus rentable. La règle simple : si tu sais nommer le poste de ton acheteur, LinkedIn mérite un test.

Pour aller plus loin

Cet article est le hub central du thème publicité chez Fluxcore. Pour creuser un angle précis, voici les guides spécifiques :

Tu veux savoir où ton compte ads actuel fuit du budget ? Demande un diagnostic gratuit : quelques questions en 2 minutes, puis un expert audite ton tracking, tes campagnes et ta landing page, et te recontacte avec un plan clair.

Bryan Saeijs

Bryan Saeijs

CEO & Fondateur de Fluxcore

Diplômé en management à Solvay et titulaire d'un master en IA appliquée au business. Après deux ans en freelance à Bruxelles, il lance Fluxcore en 2024 pour accompagner les PME belges avec des prix transparents et des résultats mesurables.

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