Le contexte
Gabriel Pătca est menuisier de formation. Il a quitté la Roumanie pour la Belgique, posé du parquet pendant six ans chez un spécialiste bruxellois, puis créé Infinity Parquet en 2019. Quinze ans de parquet au total, exclusivement du bois véritable : pose neuve, rénovation, escaliers et terrasses, du bâton rompu au point de Hongrie, à Bruxelles et dans le Brabant wallon.
Ses chantiers se vendaient par le bouche-à-oreille. En ligne, il n'existait pas : aucun site, et une adresse infinityparquet.be qui dormait chez un registrar. Un client qui cherchait « parqueteur Bruxelles » tombait sur tout le monde sauf lui.
Le problème
Un parqueteur ne se choisit pas sur un texte. Il se choisit sur un sol. Le premier réflexe d'un site d'artisan, c'est d'écrire : « pose de parquet de qualité », « finitions soignées », trois paragraphes que tous ses concurrents ont déjà publiés mot pour mot.
- 1Le métier est visuel, la preuve doit l'être aussi. Un avant et après vaut plus qu'une page de promesses, à condition d'avoir les vraies photos, prises sur ses chantiers.
- 2Le client final regarde sur son téléphone. Il compare trois artisans depuis son canapé. Le site doit tenir sur un écran de 390 pixels sans rien perdre.
- 3Une demande de devis qui n'arrive pas, c'est un chantier perdu. Le formulaire devait envoyer pour de vrai, depuis son adresse, et être testé le jour de la mise en ligne.
Ce qu'on a mis en place
Un site de sept pages qui montre avant d'expliquer
Accueil, services, galerie, à propos, contact et les pages légales. Le premier écran est une vidéo de parquet, pas un slogan. Trois chantiers réels sont montrés avant et après, avec un curseur à faire glisser. Les trente-cinq photos viennent de ses chantiers, aucune banque d'images.
Une direction artistique qui suit le bois
Palette héritage chaud, or chêne, crème lin et noyer, tirée de sa matière. Une typographie condensée qui reprend la famille de son logo. Et une règle d'animation : rien de plus rapide que 400 millisecondes, parce qu'un parqueteur travaille avec précision, pas dans l'urgence.
L'histoire au centre, sans en faire trop
La page À propos raconte le parcours dans l'ordre : le diplôme de menuisier à dix-huit ans, la Belgique, six ans chez un spécialiste bruxellois, puis sa propre entreprise. Un seul métier, du début à la fin. Le reste du site reste direct : ce qu'il pose, comment ça se passe, du devis sur place à la livraison.
Un domaine repris, un site statique, un formulaire qui arrive
Le nom de domaine a été repris et transféré pour qu'il lui appartienne. Le site est statique, servi depuis un réseau mondial, sans base de données à maintenir. Le formulaire de contact envoie depuis sa propre adresse : on l'a testé le jour de la mise en ligne, avant de lui annoncer que c'était en ligne.
Les résultats
Le site est en ligne depuis le 7 septembre 2026. Ce qui est déjà vrai :
Sept pages en ligne sur son propre domaine
Sitemap soumis à Google le jour même, indexation demandée page par page.
Trois chantiers montrés avant et après
Le comparateur remplace les paragraphes : le visiteur voit le sol, pas la promesse.
Une demande de devis qui arrive vraiment
Formulaire testé en conditions réelles, depuis l'adresse de l'entreprise.
Le trafic et les demandes se mesurent à six semaines, comme pour chaque site qu'on livre. Le premier bilan est prévu mi-octobre 2026, et cette page sera complétée avec les chiffres réels.
Vous avez un métier qui se voit ? La page sites web pour le BTP et les artisans explique ce qu'on fait pour les métiers visuels, et ce que coûte un site pour une entreprise de construction.
